Les chants de Valpo 1 – le vendeur de journaux

Au petit matin, les rues de Valparaiso sont calmes. Le soleil est clair et l’air frais. De temps à autres un colectivo* passe sur les pavés désordonnés. Les mouettes rieuses volent au loin au dessus de la baie.

Au petit matin à Valpo*, il y a les chants des hommes au coin des rues. Ce matin, c’est le vendeur de journaux qui me fait sourire au réveil.

Ecoutez-le. Il traîne un charriot chargé de gros sacs de farine remplis de journaux. Mercurio, Cuarta, Ultimas Noticias…

Ecouter le vendeur de journaux ambulant, la voisine qui lui parle et les chiens toujours réveillés de bonne heure.

Ma rue tranquille.

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*Colectivo = taxis colectifs qui suivent un chemin prédéfini, à peine plus cher que le bus.

*Valpo = diminutif de Valparaiso.

10/01/2010

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